Recrutement en France : les tensions reculent, la formation reste la clé

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Le recrutement en France amorce un tournant en 2026. Selon la dernière enquête Besoins en Main-d’œuvre (BMO) publiée par France Travail, les entreprises annoncent près de 2,3 millions de projets d'embauche pour l’année, tandis que la part des recrutements jugés difficiles recule nettement. Un mieux réel, mais qui ne dispense pas les employeurs de miser sur la formation professionnelle pour combler leurs besoins, notamment dans la santé, l’hôtellerie-restauration ou le bâtiment.

2,3 millions de projets d'embauche, un rythme qui ralentit

Menée chaque année auprès de plusieurs centaines de milliers d’établissements, l’enquête BMO en est à sa 25e édition. Réalisée entre octobre et décembre 2025 sur l’ensemble du territoire, elle recense environ 2,3 millions d’intentions de recrutement pour 2026, soit une baisse de 6,5 % par rapport à 2025. Ce repli reste toutefois deux fois moins marqué que celui observé l’année précédente, où les intentions avaient chuté de 12,5 %. Autrement dit, le marché du travail ralentit, mais sans s’effondrer.

Fait notable : les grandes entreprises de plus de 200 salariés se montrent nettement plus prudentes, avec des projets de recrutement en repli de 12,8 %, alors que les petites et moyennes entreprises continuent de porter l’essentiel de la dynamique. Deux embauches sur trois se concentrent en effet dans les TPE et PME, confirmant leur rôle central dans l'emploi local.

Santé, hôtellerie-restauration et BTP : les secteurs toujours sous tension

Si le taux global de recrutements jugés difficiles recule à 43,8 %, contre 50,1 % l’an dernier, soit son plus bas niveau depuis 2019, plusieurs secteurs restent structurellement en tension. La santé et l’action sociale arrivent en tête avec 322 000 postes à pourvoir, et un taux de difficulté de 54 %, porté notamment par les besoins en aides-soignants et personnels soignants. L’hôtellerie-restauration suit avec 319 000 postes, devant le commerce (264 000), l’industrie (211 000) et l’agriculture (193 000).

Le secteur du bâtiment et des travaux publics affiche quant à lui le taux de tension le plus élevé, autour de 65 %, malgré un volume de recrutements plus modéré. Selon les employeurs interrogés, les deux principaux freins à l'embauche restent l’inadéquation des profils candidats, citée dans 84 % des cas, et le manque de candidats disponibles, évoqué dans 82 % des situations.

  • 322 000 postes recherchés dans la santé et l’action sociale
  • 319 000 dans l’hôtellerie-restauration
  • 65 % de recrutements jugés difficiles dans le bâtiment
  • 41 % des postes proposés en contrat à durée indéterminée

La formation professionnelle, principal levier pour combler les postes

Face à ces tensions persistantes, France Travail a présenté une stratégie sectorielle ciblant une trentaine de filières, dont onze considérées comme prioritaires. L’organisme prévoit de nouer plus de quarante accords de partenariat avec des branches professionnelles et des employeurs, et de déployer 400 000 actions de prospection de l'emploi en 2026, soit quatre fois plus qu’en 2023. L’objectif affiché est clair : rapprocher les besoins de recrutement des dispositifs de formation professionnelle et d’accompagnement vers l’emploi et la formation, afin de réduire durablement l’écart entre offres et candidatures.

Cette approche confirme une tendance de fond observée depuis plusieurs années : la formation continue et l’alternance deviennent des outils incontournables pour adapter les compétences aux besoins réels des employeurs, en particulier dans les métiers manuels et les fonctions de soin, où les besoins sont appelés à croître. France Travail estime ainsi que 500 000 postes devront être pourvus d’ici 2030 dans les seuls métiers du soin, ce qui suppose un effort de formation soutenu dans la durée. Cette dynamique intéresse également de nombreuses entreprises confrontées à des difficultés de recrutement récurrentes, tout comme l’ensemble de l’actualité nationale économique et sociale du pays.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’enquête BMO de France Travail ?

Il s’agit de l’enquête Besoins en Main-d’œuvre, réalisée chaque année par France Travail auprès de plusieurs centaines de milliers d’établissements pour mesurer leurs intentions de recrutement et les difficultés rencontrées, secteur par secteur.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en 2026 ?

La santé et l’action sociale, l’hôtellerie-restauration, le commerce, l’industrie et l’agriculture figurent parmi les secteurs qui annoncent le plus de projets de recrutement pour 2026, selon les données de France Travail.

Pourquoi la formation professionnelle est-elle jugée essentielle ?

Parce que l’un des principaux freins au recrutement reste l’inadéquation entre les profils disponibles et les besoins des employeurs. La formation permet d’adapter les compétences des candidats aux métiers en tension, notamment dans la santé et le bâtiment.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

Ambre
Ambre
Je m’appelle Ambre Morel, j’ai 52 ans, et depuis bientôt vingt ans, je fais un métier que beaucoup rêvent de faire… sans toujours en saisir l’intensité : j’organise des mariages. Mais attention, pas ceux qu’on photocopie sur Pinterest. Moi, je crée des instants de vérité. Des parenthèses où tout – l’émotion, les gestes, les lumières, les matières – est pensé pour que deux personnes puissent dire « oui » sans artifice, mais avec grâce. Je vis en Provence, entre vignes et mistral, et j’ai fondé Atelier Morel pour une raison simple : je crois que le mariage est l’un des derniers rituels où l’on peut encore inventer du beau avec du sens. Pas besoin de strass, pas besoin de drones ou de licornes en plastique : ce qui compte, c’est l’accord entre l’âme du couple et l’ambiance qu’on imagine pour eux. Mais ce qui me distingue peut-être le plus dans ce milieu, c’est ma passion très personnelle pour la botanique sauvage. Je passe une partie de mon temps libre à répertorier, dessiner, et cultiver les plantes anciennes, oubliées ou mal-aimées. Et cela infuse tout ce que je fais : mes mariages sentent la terre, l’ombre des figuiers, le chèvrefeuille en fin d’été. Chaque décor, chaque bouquet que je propose est pensé comme un écosystème émotionnel, pas juste comme une photo Instagram. Ce blog, je l’ai créé pour partager plus que des astuces déco. J’y parle d’amour, de beauté, de symbolique, de rituels, mais aussi de ce que signifie célébrer aujourd’hui. Vous y trouverez : ???? Ce que je propose ici : – Des récits de mariages sur mesure, racontés de l’intérieur – Des articles sur la symbolique des fleurs et des saisons – Des conseils pratiques pour organiser un mariage élégant, écologique et sensible – Des portraits de couples, de lieux, de créateurs – Et parfois… un détour par le monde végétal, la poésie d’un feuillage, l’histoire d’un parfum Je crois que l’organisation d’un mariage n’est pas un événement : c’est un artisanat du lien, du souvenir, de la promesse. Bienvenue dans mon univers. Prenez une infusion, ouvrez une fenêtre… et rêvons ensemble un peu mieux.
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